jeudi, octobre 22, 2009

Reza, avril 1992


Rares furent les survivants du massacre des habitants de Khojali par les troupes arméniennes. Ils se présentaient devant la morgue de la ville d’Agdam, à la recherche d’un membre de leur famille disparu. Chaque jour, ils erraient parmi des dizaines et des dizaines de corps enroulés dans des plastiques blancs. Lentement, attentivement, ils scrutaient chaque visage, l’un après l’autre, découvrant les horreurs subies par les victimes des soldats arméniens.Elle venait de trouver son fils et son mari, dont les yeux avaient été arrachés alors qu’ils étaient encore vivants, selon le médecin qui la suivait dans sa quête.J’entends encore l’insupportable supplice du deuil dans son hurlement.

Raros fueron los sobrevivientes a la masacre de los habitantes de Khojali por las tropas armenianas. LLegaban ante la morgue de la ciudad de Agdam, buscando a algun miembro desaparecido de la familia. Cada dia erraban entre decenas de decenas de cuerpos envueltos en plasticos blancos. Lentamente, atentivamente, estudiaban cada rostro, uno después del otro, descubriendo los horrores vividos por las victimas de los soldados armenianos. Ella acababa de encontrar el de su marido y el de su hijo, cuyos ojos fueron arrancados mientras vivian aun, segun el médico que la seguia en su busqueda. Todavia escucho el insoportable suplicio del duelo en sus gritos.

Photo: Reza

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